Les formalités administratives

 

La pré-admission :

Elle sera réalisée au bureau des entrées de la clinique en même temps que la consultation d’anesthésie préopératoire. Munissez vous de vos papiers d’identité, de la carte vitale et de l’attestation d’inscription à la mutuelle ou assurance complémentaire.

Les documents légaux obligatoires :

Notre secrétariat vous remettra une autorisation d’opérer que vous remplirez, autorisant ainsi le chirurgien de votre choix à intervenir sur vous ou le cas échéant votre enfant s’il est mineur.

Le consentement éclairé : il s’agit d’un document qui vous sera remis le jour où vous prendrez votre décision opératoire et que vous rendrez au secrétariat avant la date de l’intervention, signé. Ce document atteste de l’information qui vous a été donnée sur votre état de santé, votre maladie, les choix thérapeutiques possibles et sur l’intervention qui vous est proposée particulièrement sur ses bénéfices et ses risques notamment en terme de complications. L’évolution post-opératoire habituellement prévisible est également précisée sans qu’il ne soit possible bien sûr de garantir un quelconque résultat.

 

Si vous souhaitez davantage d’explications, poser de nouvelles questions ou faire préciser certains points, n’hésitez pas à demander à rencontrer à nouveau votre chirurgien.

 

Au terme de votre réflexion et après informations complètes, si vous n’êtes pas en confiance, ANNULEZ VOTRE INTERVENTION.

Devis d’honoraires :

Les docteurs Richard BERACASSAT, Xavier NICOLAY, Romain BIDAR er Philippe DUCHEMIN exercent « en secteur 2 » dits à honoraires libres (voir information secteur 2), c’est à dire qu’ils sont autorisés de part leurs titres hospitalo – universitaires à demander pour leur activité chirurgicale un complément d’honoraires ; ce complément d’honoraires fera l’objet d’un devis qui vous sera remis lors de la prise de décision opératoire. Il comporte l’acte chirurgical réalisé, le code CCAM correspondant et le montant des honoraires demandé. Ces informations vous permettront de vous adresser à votre mutuelle pour un remboursement complet ou partiel selon votre contrat. Une facture acquittée vous sera remise après paiement.

Pour plus de précision veuillez consulter la rubrique « devis d’honoraires » en particulier au paragraphe « informations sur le secteur 2″

Restitution pré-opératoire  des documents :

Au plus tard quelques jours avant votre intervention vous devrez rapporter signés au cabinet du chirurgien :

l’autorisation d’opérer

le consentement éclairé

le devis d’honoraires

Vous devrez aussi rapporter l’ensemble de vos examens  (radiographies, scanner, IRM, échographie…)

Préparation à l’intervention :

Dans le souci permanent de limiter le risque de contamination microbienne et d’infection nosocomiale, outre une aseptie stricte au bloc opératoire et en salle d’intervention, nous vous demanderons pour votre part d’effectuer une préparation cutanée visant à décontaminer au mieux l’ensemble des zones opératoires et des zones à risque infectieux.

Une ordonnance de produit antiseptique pour douche vous sera remise par le secrétariat ainsi qu’un formulaire de conseils d’hygiène pré opératoire qu’il vous faudra respecter.

C’est à ce prix que nous réduisons presque à 0 le risque de contamination microbienne (nous comptons sur votre pleine  et entière collaboration)

Dans ce même but, vous aurez éventuellement à réaliser un contrôle pré-opératoire de la sphère ORL et bucco-dentaire à la recherche de foyer microbien caché.

A votre entrée en clinique une recherche sera faite sur les urines et la sphère nasale.

Durée d’hospitalisation :

Votre intervention peut se dérouler soit en mode «ambulatoire « c’est à dire que l’entrée et la sortie de l’établissement se feront dans la même journée, soit en séjour hospitalier avec une durée qui est variable selon l’intervention, votre âge, votre état de santé et l’évolution post opératoire. Les durées moyennes d’hospitalisation vous sont données à titre indicatif dans les rubriques : intervention.

Gestion de la douleur :

L’équipe médicale et para-médicale veille par une attention de tous les instants au traitement de la douleur péri-opératoire et post-opératoire. L’équipe d’anesthésie pour ce faire est formée à des techniques d’analgésie loco-régionale  péri-opératoire ou post opératoire de longue durée par mise en place d’un cathéter sur la zone opératoire qui permet l’injection d’un produit analgésique sur la zone opératoire.

Ces techniques modernes associent l’utilisation d’antalgiques habituels, de dérivés morphiniques ou de morphine, soit en injection ponctuelle soit par perfusion programmée (pompe à morphine ou PCA).

Désignation d’une » personne de confiance »:

La règlementation sur la personne de confiance est issue de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des patients, et de la loi du 22 avril 2005 relative à la fin de vie, dite « loi Léonetti ».

Elle se retrouve désormais notamment dans l’article L. 1111-6 du Code de la santé publique qui prévoit que : « Toute personne majeure peut désigner une personne de confiance qui peut être un parent, un proche ou le médecin traitant, et qui sera consultée au cas où elle-même serait hors d’état d’exprimer sa volonté et de recevoir l’information nécessaire à cette fin. Cette désignation est faite par écrit. Elle est révocable à tout moment. Si le malade le souhaite, la personne de confiance l’accompagne dans ses démarches et assiste aux entretiens médicaux afin de l’aider dans ses décisions. Lors de toute hospitalisation dans un établissement de santé, il est proposé au malade de désigner une personne de confiance dans les conditions prévues à l’alinéa précédent. Cette désignation est valable pour la durée de l’hospitalisation, à moins que le malade n’en dispose autrement ».

La désignation d’une personne de confiance n’est qu’une possibilité et non pas une obligation,  la personne de confiance n’est pas « la personne à prévenir », mais la personne la plus à même de connaître les souhaits du patient.  La mission de la personne de confiance n’est pas de « décider » de poursuivre ou non les soins, mais d’exprimer quels seraient les souhaits du patient qui du fait de son état, est empêché de répondre.